Perro de Carolina

El perro de Carolina, dingo de Dixie o dingo americano, es una raza o tipo de selección natural de perro, que fue encontrada viviendo como perro silvestre por el Dr. I. Lehr Brisbin.

El ecologista I. Lehr Brisbin trabajaba a comienzos de la década de 1970 detectando rastros de radioactividad en los animales en los alrededores de la planta de energía nuclear de Savannah River, cuando se interesó por los perros callejeros y decidió ir a la perrera, donde para sorpresa encontró varios perros parecidos cuya apariencia asoció con el dingo de Australia. Después encontró en el campo perros silvestres y descubrió que había muchos canes más con este mismo aspecto: cuerpos altos y largos, pelaje color jengibre con la parte inferior blanca, cola en forma de anzuelo, orejas altas y erguidas, bordes de los ojos negros y pies prensiles. No podían ser perros domésticos abandonados que se volvieron salvajes, puesto que eran todos del mismo fenotipo, no ladraban y presentaban la misma vocalización. Consideró entonces que había encontrado un animal no descrito hasta entonces.

Las manadas silvestres ejecutan una formación en forma de serpiente para acechar y capturar la presa. Usan la parte inferior blanca de la cola para marcar partes concretas una vez que han situado la presa. Las hembras cavan madrigueras elaboradas, en tanto que una hembra alfa se reserva la parte baja de la cuenca. También cavan pequeños agujeros en otoño.

La madurez sexual es temprana y presentan tres períodos anuales de celo, a veces cuatro.

Con los humanos son reservados, cautelosos y evasivos con respecto a los desconocidos, son cariñosos con quienes conviven aunque limitan su búsqueda de afecto.

Estudios preliminares del ADN de los perros de Carolina han dado algunos resultados. Si fueran descendientes de múltiples cruces al azar de perros abandonados, sus patrones de ADN estaría bien distribuidos en todo el árbol de la familia canina, pero no lo están. Se sitúan en la base del árbol, donde se encuentran perros muy primitivos. El 37% de los haplotipos de ADN mitocondrial de perros de Carolina son exclusivos y emparentados con de los del Asia oriental, otros son compartidos con perros chinos o japoneses o son universales, en tanto ninguno es específicamente europeo.

Como pinturas de los nativos americanos muestran perros acompañándoles cuya apariencia se ve sorprendentemente como la del perro de Carolina, se supone que se trata de una raza presente entre los grupos humanos anteriores a la conquista europea. Esta hipótesis se ve fortalecida por el notorio parecido entre esta raza y el también silvestre perro de la Isla de Chindo o Jindo, en Corea.

Son ahora una raza registrada reconocida por la American Rare Breed Association y el United Kennel Club.

Rennes

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Rennes (prononcer [ʁɛn] Écouter) est une commune française située dans l’Ouest de la France. C’est le chef-lieu du département d’Ille-et-Vilaine et de la région Bretagne. Cette ville se situe dans l’Est de la Bretagne, à la confluence de l’Ille et de la Vilaine.

Située sur l’arc atlantique européen, à 55 kilomètres des côtes de la Manche, Rennes compte 211 373 habitants intra-muros en 2013, ce qui fait d’elle la première ville de la région Bretagne, la deuxième ville du Grand Ouest et la onzième commune la plus peuplée de France en nombre d’habitants. L’unité urbaine est peuplée de 322 247 habitants en 2013 et son aire urbaine, qui comprend 700 675 habitants en 2013, est la dixième au niveau national. Rennes est le siège d’une métropole de 426 502 habitants (2013), faisant ainsi partie des 11 grandes métropoles françaises de droit commun (depuis janvier 2015).

L’histoire de Rennes couvre une période de plusieurs siècles. À l’époque gallo-romaine, la cité fondée par les Riedones porte le nom gaulois de Condate. La ville voit son pouvoir politique s’accroitre au Moyen Âge en devenant successivement forteresse des Marches de Bretagne puis capitale du Duché de Bretagne. Sous l’Ancien Régime, l’union de la Bretagne à la France range progressivement Rennes au rang de grande ville provinciale. L’implantation du Parlement de Bretagne à Rennes au XVIe siècle puis du palais du Parlement de Bretagne au XVIIe siècle a cependant permis à la Bretagne de conserver jusqu’à la Révolution française une certaine autonomie à l’égard du pouvoir royal de l’époque. Rennes a notamment joué un rôle important dans la Révolte du papier timbré en 1675. Victime d’un terrible incendie en 1720, le centre médiéval en bois de la ville est partiellement reconstruit en pierre (granit et tuffeau). Restée majoritairement rurale jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, Rennes s’est véritablement développée au XXe siècle.

C’est à partir des années 1950 que la ville des administrations a connu un essor économique, urbain et démographique lié notamment à l’exode rural et à une industrialisation nouvelle (usine automobile de PSA la Janais). Durant les années 1980-90, Rennes a acquis une position stratégique dans les télécommunications (création du Minitel, Transpac). Elle est depuis devenue un pôle important du secteur tertiaire en se tournant vers le numérique et les nouvelles technologies (technopole Rennes Atalante, pôle de compétitivité Images et Réseaux, labellisation French Tech, IRT B-Com, choix du métro automatique VAL). Aujourd’hui, la zone d’emploi de Rennes comprend 791 601 habitants (2013). Elle est l’une des plus productives et dynamiques de France, avec un taux de chômage autour de 8% en 2016. Cela est corroboré par le fait que Rennes est, en 2011, la première ville de province pour sa production de richesse par habitant.

Outre les aspects démographiques, historiques et économiques, Rennes fait partie des grandes villes estudiantines françaises en étant en 2016 la huitième ville universitaire avec près de 66 000 étudiants. Labellisée ville d’art et d’histoire, elle a conservé un important patrimoine médiéval et classique au sein de son centre historique. 90 édifices sont ainsi protégés au titre des Monuments historiques.

Enfin, Rennes a été élue en 2012 « ville la plus agréable à vivre de France » selon le classement du magazine L’Express.

Ses habitants sont appelés les Rennais et les Rennaises.

La ville de Rennes est située en région Bretagne, dans le Nord-Ouest de la France, à 308 km en distance orthodromique (à vol d’oiseau) de Paris. Elle est donc excentrée par rapport à l’axe Lille-Paris-Lyon-Marseille structurant le territoire français et elle l’est plus encore par rapport à la dorsale européenne qui relie Londres à Milan ou du pentagone européen. La ville cherche cependant à tirer parti de sa position centrale dans l’arc atlantique pour affirmer son rôle de ville européenne. C’est d’ailleurs à Rennes qu’a été créée en 2000 la conférence des Villes de l’Arc Atlantique qui y a son siège.

Excentrée au niveau national et européen, la ville de Rennes l’est aussi au niveau régional. Située à moins de 50 km de la limite orientale de la Bretagne à La Gravelle, Rennes se situe à plus de 250 km de l’île d’Ouessant. En distance orthodromique, elle est ainsi plus proche d’Angers (128 km) que de Brest (210 km) et plus proche de Caen (154 km) que de Quimper (180 km).

Son caractère excentré vis-à-vis de sa région lui donne néanmoins un atout non négligeable qu’est le fait d’avoir une position centrale dans le Grand Ouest français, c’est ainsi que Rennes se situe à une distance plus ou moins égale des grands ports maritimes de l’Ouest que sont Le Havre (204 km) et La Rochelle (220 km) ainsi que le port maritime et militaire de Brest (210 km), la ville se situe aussi à 120 km du grand port maritime de Nantes-Saint-Nazaire.

De plus, Rennes se situe au point de jonction de la liaison Manche-Atlantique constituée par la Vilaine et le canal d’Ille-et-Rance. Il est à noter que la ville est plus proche des côtes de la Manche (55 km) que de celles de l’océan Atlantique (90 km), et est la seule ville bretonne de plus de 25 000 habitants qui ne soit pas située en bord de mer ou d’estuaire. Enfin, éloignée de toute frontière terrestre, la ville n’est cependant qu’à 120 km de l’île anglo-normande de Jersey.

Rennes a également une position centrale à l’échelle départementale. Elle se situe à 63 km au sud de Saint-Malo, 35 km à l’ouest de Vitré, 58 km au nord de Redon et 37 km à l’est de Paimpont.

Selon les données établis par l’Insee, Rennes est la commune centre de l’unité urbaine de Rennes, formée de 13 communes et plus largement de l’aire urbaine de Rennes (190 communes) et de l’espace urbain de Rennes.

La métropole de Rennes comprend 43 communes sur un territoire de 700 km2 allant de Bécherel au nord-ouest de Rennes à Corps-Nuds, au sud-est et de Saint-Sulpice-la-Forêt au nord-est à Mordelles au sud-ouest.

La ville de Rennes s’étend quant à elle sur 50 km2 dont plus de 8 km2 d’espaces verts et jardins publics.

Vue panoramique de l’ouest de Rennes et du quartier Bourg-l’Évesque du haut de la cathédrale de Rennes

La ville se trouve au centre du bassin de Rennes, formé par l’affaissement du Massif armoricain au début du Cénozoïque ; il a été réinvesti par la mer au Miocène (Mer des Faluns), ce qui explique l’importance des roches sédimentaires comme le schiste. Bien que globalement plat – l’altitude de la commune est comprise entre 20 et 74 mètres – le relief de la commune est marqué par les vallées creusées par l’Ille et la Vilaine.

Le site choisi pour la fondation de la ville est celui d’un promontoire dominant le confluent de l’Ille et de la Vilaine. Le développement de la ville s’est tout d’abord fait sur les terrains hauts au nord de la Vilaine ; les terrains marécageux situés au sud du fleuve n’ont été urbanisés qu’au XVe siècle. Le relief n’a jamais constitué un frein au développement urbain. La ville s’est progressivement développée de part et d’autre des cours d’eau pour s’étendre au XXe siècle sur les hauteurs environnantes : plateau du Haut-Quineleu, au sud de la gare, hauteurs de Maurepas et de Villejean, au nord-est et au nord-ouest du centre-ville.

En raison d’un lit peu profond, la Vilaine provoque de fréquentes inondations qui ont conduit les autorités municipales à prendre de nombreuses mesures pour les limiter. Dès le XVIe siècle, des travaux de canalisation sont envisagés afin d’améliorer sa navigabilité mais, malgré de nombreux projets élaborés à la suite de l’incendie de 1720, il faut attendre le XIXe siècle pour que les travaux soient entrepris. Après l’achèvement des travaux de canalisation, des inondations se sont encore produites, parfois catastrophiques comme en 1966 et en 1974, conduisant la municipalité à se doter d’un large éventail d’équipements. L’état de catastrophe naturelle a été constaté à la suite des inondations des 30 juin et 19 septembre 2009, consécutives à des orages exceptionnels.

La ville de Rennes a un climat tempéré océanique doux, avec un hiver doux et un été chaud. Les hauteurs annuelles de précipitation sont inférieures à 700 mm. Dans le bassin de Rennes, la quantité de précipitation est inférieure à la moyenne nationale et c’est l’une des régions les moins humides de Bretagne. Les hivers sont relativement doux grâce au Gulf Stream et un peu plus humides que les étés ; les étés sont modérément chauds et assez ensoleillés. Rennes bénéficie de 1 761 heures d’ensoleillement par an. Les chutes de neiges sont très rares avec cinq jours de neige par an. La hauteur maximale de couche de neige au sol est de 16 cm en .

À son apogée au IIe siècle, lors de la période gallo-romaine, la cité est un centre urbain important qui s’étend sur 90 ha sur les hauteurs dominant le confluent de l’Ille et de la Vilaine. Les invasions barbares vont conduire la ville à se resserrer sur une superficie de 9 ha au sein d’une enceinte longue de 1 200 mètres.

La porte mordelaise (vue arrière).

La porte mordelaise de nuit, rare vestige des remparts de Rennes.

Les remparts à la fin du XVe siècle.

Hôtels particuliers du XVIIe siècle, place des Lices.

La tour Duchesne.

Jusqu’au XVe siècle, la ville se développe à l’abri de cette muraille à mesure que son rôle politique et économique croît. Au début du XVe siècle, la ville de résidence des ducs de Bretagne, ne compte cependant aucun monument marquant en dehors de sa cathédrale. La ville connaît alors une période de développement démographique en raison d’une forte immigration normande à la suite de l’occupation anglaise au début du siècle et, surtout, d’un important exode rural. Les faubourgs se développent hors des murs : La Baudrairie, Saint-Aubin, Bourg-l’Évesque, Saint-Étienne, Toussaints… Dans sa Chronique d’Arthur de Richemont, Guillaume Gruel, écuyer d’Arthur III de Bretagne, note : « La ville qui pour lors estoit trop petite pour loger ung tel peuple comme le peuple renays, et estoient les faulxbourcs plus grans troy foiz que la Ville ».

Deux nouvelles enceintes sont donc construites au XVe siècle afin d’assurer le développement de la ville. En 1422, le duc Jean V décide de construire une enceinte à l’est qui entoure la « Ville Neuve », marquée par les commerces et les congrégations religieuses. Cette nouvelle enceinte est achevée en 1452, mais déjà une autre extension est en cours. En 1449, le duc François Ier prend la décision d’étendre les murs de la ville au sud de la Vilaine. La « Nouvelle Ville » ainsi protégée par les remparts est avant tout un ensemble de terrains malsains et inondables où s’entasse une population modeste. L’intérêt est pourtant réel d’assurer une protection efficace des deux rives du fleuve et de protéger les quartiers industrieux. En 1473, cette enceinte est à son tour achevée. La ville s’étend alors sur 62 ha et compte environ 13 000 habitants. C’est au cours de ce siècle que la ville s’embellit en se dotant en 1467 de son premier monument civil : la tour de l’Horloge, citée par François Rabelais dans Pantagruel.

Après la fin de l’indépendance bretonne, marquée par l’acte d’union de 1532, le rôle administratif de Rennes s’accroît. En 1561, le Parlement de Bretagne se fixe dans la ville. Le palais du Parlement est édifié entre 1618 et 1655. En parallèle, la ville se transforme profondément grâce aux nombreux hôtels particuliers édifiés pour les « messieurs du Parlement », comme les hôtels de La Noue et Racape de La Feuillée, édifiés sur la place des Lices en 1658. La ville s’embellit ainsi au cours du XVIIe siècle mais reste enserrée dans ses remparts et les bâtiments sont pour l’essentiel construits en bois. Lors de la nuit du , la ville s’embrase. Pendant six jours, l’incendie va ravager le centre-ville : près de 10 ha sont touchés, 945 bâtiments sont détruits. Au total, on estime que le grand incendie a coûté 9 millions de livres aux particuliers.

Tableau d’époque représentant l’incendie de 1720.

Plan de 1726 par F. Forestier de Villeneuve reprenant les projets de Robelin et de Gabriel.

Un immeuble typique de la ville classique, rue de l’Horloge.

La place Royale, aujourd’hui place du Parlement-de-Bretagne.

La ville classique en enfilade : la place du Parlement-de-Bretagne, la mairie et les tours de la cathédrale.

La reconstruction de la ville est l’occasion de mettre en application les idées des urbanistes de l’époque ; les vues doivent être dégagées et les rues plus larges. Avant tout, il s’agit à tout prix d’éviter un nouvel incendie. Pour mener à bien ce chantier, l’intendant de la ville s’adresse à Isaac Robelin, un ingénieur militaire directeur des fortifications à Brest. Cependant son projet présenté au Conseil le ne convainc pas, notamment en raison de ses vues radicales qui heurtent les nobles de la ville. En 1724, c’est l’architecte Jacques V Gabriel, plus diplomate, qui est finalement chargé de la reconstruction.

Dans les grandes lignes, le plan ambitieux de Robelin est conservé : la partie incendiée de la ville est totalement réorganisée selon un plan en damier avec des îlots carrés d’environ 65 m de côté et des voies de 10 m de large. Les immeubles sont construits en pierre (granit pour le rez-de-chaussée et étages en tuffeau) et les toits sont couverts d’ardoises. La ville s’organise autour de deux places disposées en quinconce : la place Royale où trône le Parlement de Bretagne et la place Neuve dominée par la mairie, moins monumentale et obéissant à des canons moins rigoureux que sa voisine. L’aspect monumental de la place Royale avait une valeur symbolique forte. Il s’agissait de représenter la domination du pouvoir royal sur le parlement de province à la suite de la révolte du papier timbré, la place servant d’écrin à une monumentale statue de Louis XIV réalisée par Antoine Coysevox. Cependant, une des idées majeures de Robelin, la canalisation de la Vilaine, n’est pas réalisée.

Au cours du XVIIIe siècle, la ville se développe peu à peu hors de ses murs. Certes, des rues avaient été créées en dehors des remparts depuis parfois longtemps, mais il ne s’agissait alors que de faubourgs comme celui de la rue de Nantes dont il est fait état dès le XVe siècle. La promenade du Mail, prolongeant la ville vers l’ouest, est ainsi créée au cours de ce siècle.

Prison des femmes.

Les quais canalisés de la Vilaine.

Le théâtre, actuel opéra.

Le XIXe siècle est marqué par un développement important des infrastructures de transport qui vont conduire à une profonde restructuration de la ville, notamment de ses quartiers sud. La canalisation de la Vilaine est entamée en 1841 et s’achève en 1861. Elle permet l’assainissement des quartiers situés au sud du fleuve, jusqu’alors sujets à de fréquentes inondations. L’arrivée du train en gare de Rennes en 1857 entraîne l’urbanisation de la plaine alluviale située au sud de la ville. Sur la base du plan d’urbanisme conçu entre 1852 et 1855 à l’initiative du maire Ange de Léon, de larges boulevards sont tracés : cours de la Gare (actuelle avenue Jean-Janvier) pour rejoindre directement le centre-ville depuis la gare, boulevard de La Tour-d’Auvergne permettant de faciliter la liaison entre Saint-Malo et Bordeaux (route impériale no 137), boulevard de la Liberté entre ces deux axes sur les douves remblayées des anciens remparts déjà démolis à l’époque. Ce plan sera globalement réalisé ; seul le Champ de Mars sera réorganisé pour permettre l’extension de la caserne du Colombier.

En parallèle à ce développement, l’urbanisation se développe aussi au nord-est de la ville : un boulevard de contournement, le boulevard de la Duchesse-Anne, est créé au milieu du siècle afin de relier les faubourgs de Saint-Hélier, de Paris, de Fougères et d’Antrain ; le boulevard de Sévigné est percé en 1864. Ces axes vont permettre de structurer le développement d’un quartier marqué par des hôtels particuliers et des riches demeures. En 1880, un nouveau boulevard circulaire, situé plus à l’est (boulevards de Strasbourg et de Metz), permet une urbanisation cohérente de l’est de la ville.

Le XIXe siècle est le siècle où la ville s’affirme dans son rôle de capitale régionale. Dans La Bretagne Contemporaine, parue en 1865, il est fait état du développement connu au cours des premières décennies du siècle : « Dans l’espace des soixante années de ce siècle, Rennes a vu sensiblement croître son importance et son commerce et son industrie. Sa population a doublé : elle atteint aujourd’hui le chiffre de 50 000 âmes. Elle a […] la physionomie d’une grande et belle cité, calme plutôt qu’active. ». Elle est cependant mal considérée par les guides touristiques du XIXe siècle La ville se dote d’équipements structurants : lycée impérial (1803), palais universitaire (1847-1855), nouvel hôpital de l’Hôtel-Dieu au Nord la ville (1855), prison (1863-1876), ainsi que de nombreuses casernes implantées en limite de la ville. Enfin, en 1897, Rennes inaugure son réseau de tramway à alimentation électrique, composé de 5 lignes principales, facilitant les déplacements urbains. Il en reste encore aujourd’hui quelques vestiges.

Le palais du commerce.

Une entrée des halles centrales.

La piscine Saint-Georges.

Le développement de la ville se poursuit au XXe siècle. Selon un mouvement déjà amorcé à la fin du siècle précédent, le développement urbain se fait de façon cohérente par le biais de lotissements qui permettent d’éviter une urbanisation linéaire sous forme de faubourgs. La loi Loucheur votée en 1928 va accélérer le développement pavillonnaire de la ville dans l’entre-deux-guerres. Ainsi des quartiers se développent au sud de la voie ferrée, notamment le quartier Sainte-Thérèse et le quartier des Sacrés-Cœurs, et dans le prolongement des lotissements du XIXe siècle au nord-est (quartiers Jeanne-d’Arc et Maurepas). Le Foyer Rennais, premier projet d’habitations à bon marché de la ville, est initié en 1922 pour s’achever en 1933. La ville se dote en 1925 d’un premier plan d’extension, d’aménagement et d’embellissement qui permet de définir les axes de développement urbain futur.

La ville se dote de nouveaux équipements comme la piscine Saint-Georges, achevée en 1926, le Palais du commerce achevé en 1922 et les halles centrales achevées en 1926. Tous ces bâtiments sont dus à l’architecte de la ville, Emmanuel Le Ray.

La dalle du Colombier.

Quartier Bourg-l’Évesque.

Le campus de Villejean.

L’immédiate après-guerre est marquée par la reconstruction de la ville touchée par d’importants bombardements. Dès 1944, l’architecte Lefort est chargé de mettre en place un « Projet de reconstruction et d’aménagement de la ville ». Il s’agit tout autant de reconstruire les quartiers détruits que de résorber l’habitat insalubre et de permettre d’accueillir des populations nouvelles par le développement de quartiers d’habitat collectif. L’arrivée d’Henri Fréville à la tête de la municipalité en 1953 va marquer un tournant dans la politique urbaine de la ville avec la mise en place d’une politique d’aménagement planifié et de forte maîtrise foncière. Henri Fréville justifie ainsi sa politique à propos de l’opération de rénovation urbaine du Colombier dans son autobiographie : « La rénovation urbaine étant, à la fois, une mesure d’assainissement et de modernisation, sa réalisation exigea un plan d’ensemble, d’où l’ampleur du projet initial. ». Au cours des décennies 1950 et 1960, les vastes opérations d’urbanisation vont se multiplier dans la ville :

Le développement de l’offre en logement s’accompagne aussi d’un fort développement industriel et commercial. L’objectif poursuivi par la municipalité est de « faire de Rennes le moteur du nouveau dynamisme breton et de retenir les migrants ruraux qui partent chercher du travail à Paris. ». La croissance urbaine de cette période va donc également conduire à la mise en place d’importantes zones d’activités :

D’autres activités se développent en périphérie :

Ces importantes opérations urbaines vont permettre une croissance démographique spectaculaire de la ville : en 1975, elle atteint les 200 000 habitants, soit un doublement en à peine 40 ans.

La construction progressive de la rocade périphérique, à partir de 1968, permet de fixer les limites de la zone urbanisée et limiter l’étalement urbain. Aucun nouveau quartier d’habitation n’est prévu au-delà et la densification est privilégiée. Cela se traduit par le concept de ceinture verte (ou ville archipel) adopté successivement dans les schémas de cohérence territoriale (SCOT) de la ville : la ville est considérée comme une île entourée d’un océan de nature et de terres agricoles qu’il faut préserver; l’urbanisation linéaire qui ferait se rejoindre deux centre-ville est donc exclue.

Les opérations d’urbanisation des années 1980 vont viser à densifier le tissu urbain en urbanisant les derniers terrains vacants par le biais de ZAC de moindre envergure que les ZUP :

À la fin du XXe siècle, « la ville de Rennes s’arrête progressivement sur la limite constituée par la rocade ». Le territoire communal compris à l’intérieur de la route de contournement est presque entièrement urbanisé et il s’agit donc de reconstruire la ville sur elle-même à travers des opérations de renouvellement urbain.

Le début du XXIe siècle voit la création de deux nouveaux quartiers: Beauregard et La Courrouze.

Entre 2005 et 2010, la caserne Mac Mahon (quartier Bourg-l’Évesque) est réhabilitée en zone d’habitation.

Avec les mises en service en 2017 de la LGV Bretagne-Pays de la Loire et en 2020 de la ligne B du métro de Rennes, la gare de Rennes va être entièrement rénovée pour intégrer un vaste quartier nommé EuroRennes (fin du projet horizon 2025).

Un autre grand agrandissement – l’Ecocité ViaSilva 2040 – est prévu dans le secteur intra-rocade nord-est, pour le moment quasiment vierge. À terme, le quartier comptera 40 000 habitants et 25 000 emplois.

En 1983, la commune de Rennes a été divisée en douze quartiers administratifs (eux-même divisés en sous-quartiers), dotés chacun d’un élu référent et d’un agent chargé du quartier :

Néanmoins, au-delà de ces quartiers officiels semblables à des arrondissements, Rennes est divisé en 45 sous-quartiers plus proches de cette définition. Parmi ceux-ci citons Saint-Laurent, Champeaux, La Prévalaye, Les Gayeulles, Sainte-Thérèse, La Courrouze, Lande du Breil…

À l’origine le nom celtique (gaulois) de la commune est Condate, ce qui signifie « confluent » et souligne l’emplacement de la ville, entre l’Ille et la Vilaine.

Le toponyme actuel est issu du nom du peuple gaulois, les Redones (ou Riedones), occupant cette partie de l’Armorique au IIe siècle av. J.-C.. Le nom de ce peuple vient lui-même d’une racine celtique red signifiant « aller à cheval » ou « aller en char ». D’après Xavier Delamarre le sens global de Redones serait « les conducteurs de chars », l’élément gaulois redo- est issu d’un celtique rēd, continué par le vieil irlandais riad- « aller à cheval ou en voiture ». Le terme latin reda, raeda désignant un véhicule à quatre roues est un emprunt au gaulois.

Suivant les siècles, Rennes est attesté sous différents noms. Chronologiquement :

Quelques noms de lieu indiquent la présence ancienne de bretonnants. Ces noms de lieux sont rares :

En gallo, la ville est appelée Resnn ou Renn (écrite MOGA).

Elle est nommée Roazhon en breton. En breton, on trouve aussi des variantes plus anciennes : Roazon (en KLT) ou Roahon, Roéhon, Roaon (en Vannetais). Grégoire de Rostrenen utilise les graphies Roazoun, Roazon, Roéson, Roaon, Roën.

En langue des signes française, la ville se signe comme un renne.

Vers le IIe siècle av. J.-C., la ville aurait été fondée par la tribu des Riedones qui choisit le site du confluent de l’Ille et de la Vilaine pour capitale, et prend le nom de Condate (ce qui signifie « confluent » en gaulois). D’autres sources, plus récentes, mettent en doute les interprétations passées, et indiquent une fondation au Ier siècle, sur la butte au-dessus du confluent (actuel emplacement de la Cathédrale Saint-Pierre).

Durant la pax romana, la ville, chef-lieu des Redones et garnison militaire, se développe jusqu’à occuper un territoire de 80 à 100 hectares. Vers le IIIe siècle, des remparts sont érigés pour protéger la ville, dans une emprise considérablement réduite (8 hectares), des attaques barbares, fréquentes à cette époque. La ville évangélisée dès la fin du Ier siècle reçoit son premier évêque vers 358.

Erispoë, fils de Nominoë, inflige en une défaite cuisante à Charles le Chauve lors de la bataille de Jengland. Ce dernier, par le traité d’Angers, reconnaît Erispoë comme roi de Bretagne, cette dernière étant dans le même temps augmentée des comtés de Rennes et de Nantes ainsi que du pays de Retz. Rennes passe ainsi du statut de ville franque mineure et excentrée à celui de l’une des principales villes du nouveau royaume de Bretagne.

La ville, comprise dans les marches de Bretagne, est progressivement intégrée au duché de Bretagne et devient rapidement une ville ducale. Au XVe siècle, Rennes consolide l’enceinte primitive gallo-romaine. Dans ce même siècle, deux enceintes successives agrandiront la ville.

Au XVIe siècle, après le rattachement du duché de Bretagne au royaume de France en 1532 par l’édit de Vannes, la ville devient le siège du Parlement de Bretagne, et donc capitale provinciale. Les fortifications élevées contre les Français et les Anglais deviennent inutiles et sont lentement démantelées jusqu’au début du XXe siècle.

Le 13 mars 1589, la Journée des barricades vit le triomphe des ligueurs.

En 1720, un incendie détruit les trois quarts de la ville. La reconstruction sera l’occasion de repenser la ville selon l’urbanisme et l’esthétisme du XVIIIe siècle. Au XVIIIe siècle, la ville sera également impliquée dans le commerce triangulaire[réf. souhaitée].

La journée des bricoles (26 et 27 janvier 1789) est considérée comme étant un événement préalable à la Révolution française.

En 1806, l’Amiral de Villeneuve de retour de la bataille de Trafalgar séjourna quelques jours rue des Foulons (au 21, de nos jours rue Le Bastard). Il y trouva la mort le 22 avril. Il s’y serait suicidé mais un doute persiste sur un possible assassinat.

En 1857, l’arrivée du chemin de fer au sud de la ville permet le développement urbain entre la ville « noble » située au nord de la Vilaine et la gare située au sud de la partie insalubre de la ville. En 1899, la révision de l’affaire Dreyfus a lieu à Rennes dans l’actuel lycée Émile-Zola.

Le 7 août 1932, un attentat détruit le monument, niché dans la façade de la mairie, symbolisant l’union de la Bretagne à la France. L’attentat est revendiqué par une organisation indépendantiste, Gwenn ha Du (blanc et noir, soit les couleurs du drapeau breton). Pour ce petit groupe de clandestins, la statue de Jean Boucher est considérée comme le « monument de la honte nationale » depuis son inauguration en 1911. Ils n’acceptent pas l’attitude jugée humiliante de la duchesse Anne de Bretagne agenouillée devant Charles VIII, roi de France. La statue ne sera jamais reconstruite.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la ville est occupée à partir du par l’armée allemande. Elle subit de nombreux bombardements dont celui du 8 mars 1943, lorsque l’aviation anglo-américaine pilonne la ville d’une hauteur de 6 000 mètres tuant près de 300 personnes, puis du 8 mai, qui sera particulièrement exploité par la propagande. Le 8 juin 1944, les Martin B-26 Marauder pilonnent la gare de triage utilisée par la 17e Panzerdivision. Le 9 juin, la Royal Air Force vise des cibles stratégiques allemandes, remplacée trois jours plus tard par les Boeing B-17 Flying Fortress. Le bilan des bombardements s’élève à 655 victimes. Rennes est libérée le par les troupes du général Patton.

À partir des années 1950, la ville connaît un développement important lié notamment à l’exode rural et à une industrialisation nouvelle comme l’usine Citroën implantée au sud de la ville, qui compta jusqu’à 13 000 salariés dans les années 1970.

Profitant de sa position de capitale régionale, la ville est actuellement reconnue pour être une ville jeune, dynamique, festive avec de nombreux événements sportifs et culturels ayant lieu toute l’année. Les activités de pointe dans les télécommunications, les réseaux, l’image et les transmissions, la réalité augmentée, sont également très présentes dans la ville.

Le blason de Rennes se blasonne ainsi :

« Palé d’argent et de sable de six pièces, au chef d’argent chargé de cinq mouchetures d’hermine de sable. »

Pendant le 1er Empire, Rennes devient une bonne ville et adopte en 1811 de nouvelles armoiries :

« d’hermine, au chef de gueules chargé de trois abeilles d’or qui est le signe des bonnes villes de l’Empire. »

Le blason est repris par le mobilier urbain et par des édifices publics, privés ou religieux de la ville ou d’ailleurs.

Lanterne de l’Opéra.

Lampadaire place de la Mairie.

Fontaine.

Poteau d’octroi.

Fronton du beffroi de l’hôtel de ville.

Lycée Émile-Zola

École Contour-Saint-Aubin.

Palais du Commerce.

Ancien hôtel des Nétumières

Église Saint-Aubin-en-Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle.

Siège du Crédit lyonnais à Paris.

La Sorbonne à Paris.

Logotype de la Ville de Rennes : R de Rennes en hachures blanches et vertes, sous lequel est écrit en capitales noires « RENNES » dont les jambes des deux N sont fusionnées. L’ancien logo de l’office public d’HLM de Rennes est une déclinaison du logo de la ville de Rennes.

La plus ancienne mention connue d’un drapeau rennais (début XVIe siècle) montre l’écu municipal (palé d’argent et de sable de six pièces, au chef d’argent chargé de trois mouchetures d’hermine de sable) sur un fond jaune bistre. Plus récemment, diverses variantes ont été utilisées, tant par la municipalité que d’autres organismes rennais. Le dessin ci-contre est le plus courant. Certains pensent que Morvan Marchal s’en est inspiré pour créer le Gwenn-ha-du. Un autre dessin est utilisé par le Bleuñ-Brug du Finistère et semble provenir de la marque du Cercle celtique de Rennes. Une version qui présente l’écu basculé a été reprise par le bagad de Vern-sur-Seiche.

Un drapeau blanc semé d’hermines noires avec les armoiries de la ville au centre a été utilisé sur la mairie de Rennes à l’époque contemporaine.

En 2013, la commune comptait 211 373 habitants. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d’une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans.

Rennes est le siège d’une métropole où vivaient 420 717 habitants. L’unité urbaine de Rennes, la 20e de France par sa population, comptait 318 127 habitants dans la nouvelle délimitation de 2010 où elle était alors composée de treize communes. La ville est au centre de la 10e aire urbaine française qui accueillait 690 467 habitants répartis dans 190 communes.

Preuve de son dynamisme démographique, Rennes est classée troisième ville la plus attractive de France en 2013 selon Le Parisien, en observation du solde migratoire des 100 plus grandes agglomérations françaises.

Évolution de la pyramide des âges de la ville de Rennes, comparaison entre l’année 1999 et 1982 :

Le nombre total de ménages rennais est de 99 462. Les ménages ne comportant qu’une seule personne sont surreprésentés à Rennes, par rapport à la moyenne nationale. Voici ci-dessous, les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages.

Un réseau de transports urbains et périurbains, géré par le service des transports en commun de l’agglomération rennaise (STAR), par bus, chonobus et métro automatique (souterrain et aérien), facilite les déplacements quotidiens (avec la carte RFID KorriGo depuis 2006).

La ligne A du métro, reliant Kennedy (nord-ouest) à la Poterie (sud-est) est inaugurée en 2002. La ligne B reliant Cesson-Viasilva (nord-est) à Saint-Jacques Gaïté (sud-ouest), devrait voir le jour fin 2019.

Rennes a mis en place en juin 1998 un système de vélos en libre service : le vélo à la carte. Ce service permettait d’emprunter, pour une durée maximale d’une heure, l’un des 200 vélos répartis sur 25 stations disséminées dans la ville. Mis en place par Clear Channel le , c’est la seconde expérience de location de vélos de type vélopartage en France après La Rochelle en 1974. C’est le « premier libre-service vélo informatisé au monde ».

Le 22 juin 2009, le service a changé de nom, de système et d’opérateur. Il s’appelle désormais LE vélo STAR et est géré par Keolis Rennes. En 2012, le système atteint 910 vélos en circulation répartis dans 83 stations et 7 200 adhérents annuels pour une moyenne de 3 500 déplacements quotidiens.

En revanche la commune souffre encore parfois de l’absence de pistes cyclables sécurisées permettant des déplacements à vélo sécurisés, notamment pour les enfants[réf. nécessaire].

En termes de transports routiers, la ville est très facilement accessible car elle se situe au carrefour d’un réseau étoilé de voies rapides :

La ville est également desservie par trois routes structurantes en cours de mise à 2×2 voies :

Toutes ces routes se connectent à la rocade de Rennes qui assure un contournement autoroutier complet de 31 km autour de la ville de Rennes depuis son achèvement en 1999.

La ville est également contournée par une seconde rocade permettant une desserte locale des communes de la seconde couronne rennaise (Betton, Pacé, Le Rheu, Bruz, etc.)

Rennes est desservie par un réseau de chemins de fer : la gare de Rennes est à h 3 (sens Paris-Rennes) ou h 5 (sens Rennes-Paris) de Paris et environ h 10 du Mans en TGV. Rennes est également accessible en h 45 depuis l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle (gare TGV), h 15 depuis Lyon (la Part-Dieu) et h 50 depuis Lille (Europe). La gare a une forte activité avec de fréquents arrêts TGV ou TER. Elle est également un nœud de transport multimodal avec la connexion du réseau de bus et le métro (dont une deuxième ligne est prévue pour 2019).

En 2017, Rennes ne sera plus qu’à h 26 de Paris grâce à la réalisation de la ligne grande vitesse (prolongement de la LGV Atlantique) du Mans jusqu’aux portes de Rennes. À cette occasion, il est prévu un quartier d’affaires type Euralille nommé EuroRennes avec la construction de plus de 300 000 m2 de bureaux, d’équipements, de logements et de commerces. La gare pourrait alors passer de 9 millions de voyageurs annuel (2012) à plus de 20 millions à horizon 2020.

Le gare de Rennes est également au centre du réseau TER périurbain de l’aire urbaine rennaise (étoile à 5 lignes vers les gares de Montreuil-sur-Ille, Vitré, Retiers, Guipry-Messac et Montauban de Bretagne, avec une fréquence élevée des trains) qui offre un moyen de transport ferroviaire pour les mobilités pendulaires quotidiennes vers Rennes. La billetterie TER locale, nommée Unipass, est disponible sur la carte KorriGo.

Il existe aussi deux autres gares sur le territoire communal :

Avec la Vilaine et le canal d’Ille-et-Rance, Rennes dispose d’axes fluviaux relativement importants mais peu exploités. Le réseau fluvial n’est exploité qu’à l’occasion de livraison de grosses marchandises, ou de façon touristique durant la période estivale avec la location de petits bateaux. Ce mode de transport n’est pas pris en compte dans le plan de déplacements urbains développé par Rennes Métropole.

Rennes dispose également de l’aéroport de Rennes – Saint-Jacques, situé à sept kilomètres du centre-ville, au sud-ouest sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande. L’aéroport ouvre à la commune de Rennes des dessertes nationales et européennes parmi lesquelles Paris, Lyon, Marseille, Nice, Toulouse, Londres, Barcelone, Porto, Dublin, Manchester, Rome mais aussi Madrid, Birmingham et Amsterdam en 2016.

Avec 539 552 passagers transportés en 2015, l’aéroport de Rennes se situe au 18e rang français (hors région parisienne), et au 7e rang en termes de fret (toujours hors Paris) avec 12 984 tonnes de marchandises transportées.

La commune de Rennes est le chef-lieu de nombreuses collectivités locales :

Le conseil municipal de la commune de Rennes est composé de 61 membres, dont la maire Nathalie Appéré et 19 adjoints. À la suite des élections municipales de mars 2014, Nathalie Appéré (PS) devient maire de Rennes et succède à Daniel Delaveau (PS).

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du Conseil municipal de Rennes :

En plus de l’hôtel de ville, la commune dispose de quatre mairies de quartier : Hautes-Chalais, Le Blosne, Maurepas et Villejean. Elles se trouvent établies au sein des quartiers correspondants. Ces mairies de quartier, sous la tutelle de l’hôtel de ville, permettent aux usagers d’effectuer de nombreuses formalités administratives telles que demande de passeport, de carte d’identité, d’extrait ou de copie d’acte de naissance et de mariage, de copie d’acte de décès ainsi que d’autres papiers administratifs.

Candidats ayant obtenu plus de 4 % des suffrages exprimés :

Liste des maires qui se sont succédé à la mairie de Rennes depuis la Libération :

Henri Fréville et Edmond Hervé, maires pendant 24 et 31 ans, sont considérés comme les deux principaux maires bâtisseurs de la ville au XXe siècle.

Rennes est divisée en onze cantons :

La commune est partagée en quatre circonscriptions législatives :

La ville de Rennes est jumelée avec treize villes d’autres pays, dont sept en Europe :

Elle est engagée dans un jumelage-coopération avec :

Elle est aussi jumelée avec deux communes françaises :

Elle parraine aussi la commune française de :

En 2015, le budget de la Ville de Rennes est d’environ de 292 millions d’euros pour le fonctionnement et de 140 millions pour l’investissement. Le budget de Rennes Métropole est de 829 millions d’euros en 2015 .

Taux de fiscalité directe

La ville de Rennes compte cinq établissements publics formant le Centre hospitalier universitaire de Rennes : l’Hôpital Pontchaillou, l’Hôpital Sud, l’Hôtel-Dieu, La Tauvrais et le Centre de soins dentaires. Il est le plus gros employeur de Rennes avec 8 305 salariés en 2014 . La même année, il comptabilise 505 998 journées d’hospitalisation par an, 3 994 naissances et 102 157 entrées aux urgences par an.

Pour la santé mentale, la ville de Rennes dispose d’un deuxième établissement public de santé, le Centre hospitalier Guillaume-Régnier qui regroupe, en 2014, 1753 lits et places à l’est de la ville.

La ville accueille aussi l’École des hautes études en santé publique (EHESP, ex-ENSP, École nationale de la santé publique), qui forme notamment les directeurs d’hôpital.

La métropole de Rennes compte également le Centre Hospitalier privé Saint-Grégoire, qui regroupe sur un site unique les trois cliniques rennaises Saint-Vincent, Volney et Bréquigny.

Depuis 1987, la ville de Rennes a pour objectif de devenir une Ville-Santé en partenariat avec l’OMS. Cela signifie qu’elle s’engage à œuvrer autour de valeurs telles que la promotion d’un environnement favorable à la santé et de l’hygiène et l’équilibre alimentaire, la sensibilisation du public à la santé, la lutte contre les inégalités, la prévention des conduites à risques, la prise en charge la santé mentale, l’accompagnement du vieillissement et la défense de la santé au travail.

Selon un classement réalisé par Le Point en 2014, le CHU de Rennes est classé dans le top 10 des meilleurs centres hospitaliers de France. Le centre hospitalier privé de Saint-Grégoire est quant à lui une nouvelle fois élu meilleure clinique de France.

Rennes est le siège de nombreuses administrations (entités publiques) régionales ou interrégionales.

Unités ayant tenu garnison à Rennes, principalement durant la première moitié du XXe siècle :

Unités tenant garnison à Rennes :

Depuis les années 1950, la ville cherche à garder le contrôle de son développement urbain à travers une politique volontariste de planification et de maîtrise foncière. Ainsi, 58,5 % des 53 000 logements construits entre 1954 et 1982 l’ont été dans le cadre d’opérations planifiées. Dès 1954, un plan directeur d’urbanisme est mis à l’étude tandis que le premier plan d’occupation des sols est approuvé en 1976.

Dès la fin des années 1960, la municipalité prend conscience des limites du développement possible sur la seule commune. Le développement d’une structure intercommunale apparaît comme une nécessité. Le district de Rennes, créé le et composé de 27 communes, va jouer un rôle majeur dans la politique de développement de l’agglomération :

Au niveau communal, ces objectifs se traduisent à travers les POS successifs. En 1989, est lancé le premier « Projet urbain » qui sera adopté en 1991. Il s’agit de « dépasser la dimension des documents d’urbanisme traditionnels et règlementaires en affirmant les choix de société et une conception de la ville de demain ». Il a été revu en 1999 et en 2004. Le « Projet urbain 2015 » correspond au projet d’aménagement et de développement durable de l’actuel Plan local d’urbanisme, approuvé le .

Rennes comptait 117 632 logements en 2011. Les constructions neuves sont peu présentes puisqu’à cette date, seulement 20,8 % des résidences principales étaient postérieures à 1990. Concernant, les constructions antérieures à 1949, elles représentent 15,2 % du parc. 92 % des logements sont des résidences principales. Avec 22 516 logements HLM, soit 20,9 % du parc en 2011, la ville respecte les dispositions de l’article 55 de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains de décembre 2000 fixant à 20 % le taux minimum de logements sociaux pour les communes les plus importantes. On peut noter en outre que le nombre de logements vacants était assez faible en 2011 avec 5,9 % du parc. La plupart des habitations possèdent quatre pièces ou plus (38.7 %), ou trois (24,4 %), puis deux pièces (21 %). Les petits logements représentent 15,8 % du parc immobilier rennais. Il faut préciser que ces logements sont bien dotés et équipés puisque 99,4 % ont le chauffage central ou individuel et 56,2 % possèdent un garage, box ou parking. En 2012, 28,4 % du parc est constitué de logements de moins de 18 ans, ce qui fait de Rennes la 3e ville de France dans cette catégorie.

Le « Projet urbain 2015 » s’organise autour de sept orientations thématiques :

Afin de mettre en application les objectifs de développement urbain, la procédure de ZAC est privilégiée : plus de trente ZAC ont été créées depuis les années 1970. En 2008, les grands projets d’aménagement sur la ville sont :

Rennes est en 2014 la « ville la plus durable de France » selon le magazine Terra Eco, se distinguant notamment par la qualité de ses services de transports en commun, son taux de chômage, et sa vie associative.

La ville compte 868 hectares d’espaces verts entretenus (dont 50 % de parcs, bases de loisirs, terrains de sports), soit 17 % de la superficie de la ville et 41 mètres carrés d’espace vert par habitant. On compte notamment :

Rennes est récompensée par trois fleurs au palmarès du concours des villes et villages fleuris.

Roseraie du Thabor.

Parc des Gayeulles.

Canal Saint-Martin.

Parc de Bréquigny

La région rennaise est impliquée dans la protection de l’environnement notamment sous l’impulsion de Rennes Métropole qui développe un Agenda 21 local depuis 2004. On y trouve de nombreux organismes, dont l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME délégation Bretagne), la Maison de la consommation et de l’environnement (MCE) depuis 1983, l’association d’initiatives locales pour l’énergie et l’environnement (Aile), l’Agence locale pour l’énergie et le climat (ALEC), la Ligue pour la protection des oiseaux – Ille-et-Vilaine depuis 1988 ainsi que l’écocentre de la Taupinais.

L’association étudiante Ar Vuez organise depuis 2004 la semaine de l’environnement en lien avec les acteurs locaux comme l’École des métiers de l’environnement.

Les plans et cours d’eau sont envahis par des espèces invasives comme la jussie rampante ou la renouée du Japon.

Rennes est élue capitale de la biodiversité en 2016 parmi 72 collectivités candidates. Elle est notamment récompensée pour la gestion écologique de ses espaces verts et de ses espaces publics, tout comme son travail de protection des espaces naturels et de prise en compte de la trame verte, bleue et noire dans ses documents d’urbanisme et de planification.

Le revenu moyen par ménage rennais est de 15 940 € par an, ce qui est légèrement supérieur à la moyenne nationale de 15 027 € par an. Concernant la fiscalité, on dénombre 1 331 Rennais redevables de l’impôt sur la fortune (ISF). L’impôt moyen sur la fortune à Rennes est de 6 270 €/an contre 5 683 €/an pour la moyenne nationale. Le patrimoine moyen des redevables rennais de l’ISF est estimé à environ 1 567 906 € pour l’année de référence.

Selon l’INSEE, les principaux employeurs de l’unité urbaine rennaise sont :

Rennes est reconnue comme la 2e ville la plus dynamique de France selon le palmarès du magazine L’Express en 2010, d’après 3 000 données annalysées et classées en douze catégories, et 3e selon le palmarès 2012 du Journal des entreprises en partenariat avec le magazine Challenges, en se positionnant sur les podiums de cinq catégories (et dans le top 4 de sept catégories), notamment pour l’évolution de sa population et du nombre d’emplois (dont celui des cadres) depuis 1999, son attractivité en 5 ans, son PIB/habitant, la formation de sa population, ou encore la qualité de son parc logement.

En 2000, Rennes Métropole comptait sur son territoire 1 201 exploitations agricoles d’une superficie moyenne de 29 ha. Sur l’agglomération, le nombre d’exploitations agricoles a été divisé par 2,5 entre 1980 et 2000, mais la superficie moyenne des exploitations a été multipliée par deux.

Rennes est le siège de nombreuses directions régionales et interrégionales administratives (voir le paragraphe consacré à l’administration) ou économiques :

Rennes est le siège de nombreuses administrations (entités publiques) régionales ou interrégionales.

Rennes est une métropole labéllisée French Tech et regroupe de nombreuses sociétés dans le numérique dont plusieurs startup : Regionsjob, KelBillet, aladom…

L’enseignement primaire et secondaire à Rennes relève de l’académie de Rennes, la cinquième de province en 2013 par sa population scolaire avec 600 000 élèves en Bretagne. Celle-ci évolue sous la supervision de l’inspection départementale de l’Éducation nationale. L’Inspection académique d’Ille-et-Vilaine et le rectorat se situent sur la commune.

Lors de la rentrée 2013, la ville de Rennes comptait 17 345 élèves inscrits en primaire et 20 910 dans le secondaire.

Huitième ville universitaire de France par son nombre d’étudiants, 65 500 étudiants ont choisi Rennes pour suivre leurs études en 2016 (56 200 en 2005-2006).

En outre, Rennes a acquis une position stratégique dans les télécommunications grâce à la présence de la 1re technopole européenne dans le domaine, Rennes Atalante. Ville étudiante, Rennes est dotée de deux universités et d’écoles supérieures (25 au total) réparties sur plusieurs campus. Des 43 villes universitaires majeures, Rennes est généralement bien classée : elle est, à titre d’exemple, 2e du palmarès 2016-2017 L’Étudiant-L’Express des grandes villes de France où il fait bon étudier.

À l’est se trouve le campus de Beaulieu. C’est un campus mixte entre l’université de Rennes I et divers établissements d’enseignement supérieur, essentiellement en sciences et technologies (ESIR, INSA, ENSCR, Supélec, Télécom Bretagne) qui jouxte la zone Atalante Beaulieu, pôle de compétitivité technologique.

À l’ouest se trouve le campus de Villejean. C’est le principal campus de l’université de Rennes II. Il est essentiellement orienté vers le domaine des lettres, sciences humaines, sciences sociales, mais comprend également le domaine de la santé (médecine, pharmacie, odontologie) de l’université de Rennes I. L’école des hautes études en santé publique (EHESP) se trouve également sur le campus de Villejean.

D’autres campus sont présents dans la ville, comme celui de la Harpe (dépendant de Rennes II, mais où on trouve aussi d’autres établissements), ainsi que dans le centre, principalement spécialisé en sciences économiques et en droit et rattaché à l’université de Rennes I.

Sur un total de plus de 65 500 étudiants en 2016, les effectifs universitaires dans l’unité urbaine rassemblent un peu plus de 50 000 étudiants.

Situé aussi à l’Ouest sur la rue de Saint-Brieuc (Atalante Champeaux), se trouve le campus de l’Institut supérieur des sciences agronomiques, agroalimentaires, horticoles et du paysage, Agrocampus Ouest.

Dans le quartier de Beauregard se trouve l’École supérieure de commerce de Rennes.

Excentré au sud-ouest de la ville de Rennes, à Bruz, se trouve le campus de Ker Lann. Il comprend notamment l’antenne de Bretagne de l’École normale supérieure de Cachan et des établissements d’enseignement supérieur privés.

D’autres écoles sont également installées en centre-ville, telles que :

Dans la ZI Sud-Est de Rennes, se trouve l’IFAG Rennes (Institut de formation aux affaires et à la gestion).

La ville draine ainsi chaque jour des élèves et étudiants de toute l’agglomération, grâce au système de transport public intégré et dense. C’est une des villes française comptant le plus d’étudiants et de scolaires par habitant.

La ville de Rennes fait partie du réseau des Villes et pays d’art et d’histoire. Quatre-vingt-sept édifices ou parties d’édifice sont inscrits ou classés au titre des Monuments historiques, notamment les façades des bâtiments de la vieille ville., qui fait l’objet d’un secteur sauvegardé. D’autres biens immobilier situés en plein cœur du centre-ville de Rennes bénéficient du dispositif Malraux relatif à la protection du patrimoine historique et architectural. Cette législation a permis à l’Etat d’instaurer une politique de sauvegarde du patrimoine en milieu urbain. C’est le cas notamment de la rue Saint-Melaine, située en plein centre ancien de Rennes.

Le patrimoine religieux rennais est très riche ; parmi les principaux édifices rennais, on compte la cathédrale Saint-Pierre de Rennes, l’une des neuf cathédrales historiques de Bretagne. De style classique en façade et néoclassique à l’intérieur, elle est le siège de l’archevêché de Rennes.

Toujours en centre-ville, la basilique Saint-Sauveur de Rennes célèbre Notre-Dame-des-Miracles-et-Vertus, protectrice de la ville de Rennes. La place Sainte-Anne abrite l’ancien couvent des Jacobins. L’ancienne chapelle gothique de l’hôpital Saint-Yves, située rue Saint-Yves, est désormais aménagée en musée sur l’évolution de Rennes, et abrite l’office de tourisme de Rennes.

Située sur le point culminant de Rennes, la pro-cathédrale Notre-Dame-en-Saint-Melaine fut utilisée comme siège provisoire de l’évêché de Rennes. Ancienne église abbatiale, elle a gardé tous ses bâtiments annexes, son cloître et son jardin des moines : l’actuel parc du Thabor. La tour et le transept de l’ancienne abbaye bénédictine de Saint-Melaine sont du XIe siècle. Elle possède des arcades gothiques du XIVe siècle et un clocher coiffé d’une Vierge dorée.

Au cœur de la ville-neuve, l’église Saint-Germain, ancienne paroisse des marchands-merciers, puis des parlementaires, est un édifice gothique flamboyant datant pour l’essentiel des XVe siècle et XVIe siècle.

L’église Sainte-Thérèse, de style d’art déco, construite entre 1932 et 1936 par l’architecte Hyacinthe Perrin et ornée de mosaïques d’Isidore Odorico. L’église a été ravagée par un incendie le et a été entièrement restaurée pour rouvrir le . À la suite de cette restauration, la place de l’Église, alors propriété de l’association diocésaine tout comme l’église, a été réaménagée par la ville et porte désormais le nom de l’architecte du bâtiment ; elle a été inaugurée le .

De nombreux autres édifices, essentiellement de tradition catholique, forment le patrimoine religieux rennais : églises Saint-Étienne, Saint-Hélier, basilique Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle, chapelle des Carmes, chapelle Saint-François…

Les constructions de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle représentent un patrimoine immobilier riche. Le passé industriel de la ville est toutefois moins important que d’autres villes d’Ille-et-Vilaine, telles que Fougères, car Rennes, de par sa position centrale dans le département, était plutôt une plaque tournante commerciale.

De nombreuses halles ont été construites durant cette époque comme les halles Martenot, édifiées de 1868 à 1871 par Jean-Baptiste Martenot, qui accueillent le marché des Lices tous les samedis matins. Les halles centrales, marché couvert de 1922, furent criée municipale puis reconverties en partie en galerie d’art contemporain. Les deux halles d’imprimerie Oberthür, construites par Martenot entre 1870 et 1895 en fonte, brique et schiste, sont quant à elles devenues une zone d’entreprises après le rachat par la ville.

Les anciens locaux de Ouest-Éclair, puis de Ouest-France, dont la façade de brique rouge et rose a été restaurée, sont occupés maintenant par un hôtel Mercure. L’entrée du porche est agrémentée par une marquise en fer forgé de style Art nouveau.

Les aménagements sur la Vilaine permettent la création de moulins tels les moulins d’Apigné construit au cours du XIXe siècle à la frontière avec Le Rheu, ou encore les grands moulins, construits de chaque côté du bras sud de la Vilaine en 1895 et 1902.

L’ancienne brasserie Graff, construite en 1927 par l’architecte Georges-Robert Lefort, est en partie détruite par les bombardements durant la Seconde Guerre mondiale. La brasserie, rachetée par Kronenbourg, a été fermée en 2003. À présent démantelé, le site a donné le jour en 2012 à un ensemble immobilier.

D’autres édifices de la période industrielle du début du XXe siècle se trouvent sur la commune, comme des tanneries ou des laiteries industrielles.

Les portes mordelaises.

Rue du Chapitre.

Rue du Champ-Jacquet.

Les portes mordelaises, un châtelet à deux tours et pont-levis, bordent les restes des anciennes fortifications médiévales du IIIe siècle, jusqu’à la tour Jehan Duchesne du XVe siècle, rue Nantaise, et les remparts du XVe siècle à l’est des fortifications gallo-romaines, place Rallier-du-Baty.

Les maisons à pans de bois aussi nommées maisons à colombage dessinent les limites du vieux Rennes et de ses faubourgs. Rescapées de l’incendie de 1720, elles sont situées principalement dans le quartier Centre, à l’est de l’hôtel de ville : elles sont typiquement présentes dans les rues autour de la rue du Champ-Jacquet, et des places Sainte-Anne et des Lices. La rue Saint-Georges a gardé de nombreuses maisons du XVIIe siècle. Au sud de la Vilaine, on rencontre quelques maisons à pans de bois sur la rue Vasselot. De nombreuses façades sont colorées ou sculptées tels les bustes polychromes en bois du XVIe siècle, en façade du 20, rue du Chapitre. Au XVIIIe siècle, ce type de maison n’était plus à la mode, et nombre de façades furent enduites. Des travaux de restauration entrepris par la ville au début des années 1980 ont permis de retrouver l’aspect originel de bon nombre de façades.

Le palais du Parlement de Bretagne, qui donna à Rennes son rôle de capitale de la province de Bretagne, fut longtemps l’un des rares bâtiments de pierres de la ville. Épargné par le grand incendie de 1720, il fut en partie détruit par les flammes plus de deux cents ans plus tard en 1994. La restauration dura dix ans et coûta 53 millions d’euros.

Le grand incendie de 1720 eut pour conséquence positive la réorganisation de la ville. De nombreux aménagements de style classique ont été bâtis, comme la mairie, réalisée en 1730 par Jacques V Gabriel. Le modèle architectural du Parlement de Bretagne est repris à cette époque, avec la construction de bâtiments au rez-de-chaussée de granite et aux étages de pierre blanche. L’hôtel de Blossac qui accueille la Direction régionale des Affaires culturelles est construit sur ce modèle.

Le théâtre de la ville est inauguré en 1836 ; son concepteur, l’architecte Charles Millardet, reprit l’idée de la partie incurvée de l’hôtel de ville pour dessiner un bâtiment convexe. Le plafond peint par Jean-Julien Lemordant en 1913 représente une danse bretonne. À la même époque, le Palais du commerce, situé sur la place de la République, est édifié de 1885 à 1911 par les architectes communaux Jean-Baptiste Martenot, puis Emmanuel Le Ray, et décoré par Isidore Odorico. Ce bâtiment est actuellement utilisé par La Poste.

Au début du XXe siècle, la piscine municipale et bains publics Saint-Georges (1923-1926) est construite par l’architecte Emmanuel Le Ray et décorée par le mosaïste Isidore Odorico et par Gentil & Bourdet pour les décors de grès flammé. Il s’agit d’une des premières piscines chauffées de France.

L’architecture contemporaine est aussi bien représentée à Rennes, avec dès 1968, l’édification du théâtre national de Bretagne ou TNB par les architectes Jacques Carlu, Michel Joly et Patrick Coué. Après trois ans de travaux de rénovation confiés à l’architecte Antoine Stinco, il rouvre en février 2008.

Bon nombre de bâtiments à l’architecture récente se trouvent autour de l’esplanade Charles-de-Gaulle, dans le quartier du Colombier :

On trouve de nombreux immeubles de grande hauteur à Rennes, principalement dans les secteurs urbains programmés dans les Trente Glorieuses : quartier de Cleunay (opération lancée en 1954), quartier de Bourg-l’Évesque (1959), quartier du Colombier (1962). On en trouve également dans les ZUP de Maurepas (construite entre 1956 et 1966), de Villejean (1962-1970) et du Blosne (1965-1983). Les immeubles de grande hauteur les plus remarquables de la ville sont :

La mission de valorisation touristique est confiée est confiée par Rennes Métropole à la société publique locale (SPL) « Destination Rennes » dont dépend l’office de tourisme (4 étoiles). Ce dernier, situé dans le centre historique (Chapelle Saint-Yves), a reçu 300 000 visiteurs en 2014, dont 30 % d’étrangers. Les touristes espagnols arrivent en tête, suivis des belges et des britanniques. La moitié des visiteurs venant de France sont Bretons.

Durant les années 1980, Rennes connait une scène musicale florissante, ses groupes, festivals (dont les Transmusicales) et cafés concerts ont fait d’elle une capitale du rock en France.

De nombreux artistes musicaux sont originaires de Rennes. Parmi ces artistes, on retrouve Billy ze Kick, Psykick Lyrikah, X Makeena, Étienne Daho, DJ Zebra, Marquis de Sade, Les Nus, Frank Darcel, Ubik, Dominic Sonic, Niagara, Shane Cough, Tagada Jones, Sloy, Candie Prune, Percubaba, The Wankin‘ Noodles, The Popopopops, Bartone, Bikini Machine, Juveniles, AuDen, Success, Banane Metalik ou encore Monsieur Roux. Enfin, Pascal Obispo est Rennais depuis ses treize ans.

Pour la musique classique, l’Orchestre de Bretagne est basé à Rennes.

Le texte gagnerait à être rédigé sous la forme de paragraphes synthétiques, plus agréables à la lecture.

La presse écrite locale est dominée par le quotidien régional Ouest-France, fondé en 1944 sur les cendres de l’Ouest-Éclair qui avait été interdit de parution à la Libération pour collaboration. On compte aujourd’hui cinq éditions consacrées à Rennes : Rennes (Rennes Ville), Rennes Ouest, Rennes Est, Rennes Nord et Rennes Sud.

D’autres titres de presse sont diffusés localement :

La municipalité édite deux bimestriels officiels gratuits, publiés en alternance, et distribués dans les boîtes aux lettres ainsi qu’en libre-service dans les stations de métro : Les Rennais et Rennes Métropole Magazine.

Plusieurs radios sont installées à Rennes en plus des stations nationales et de la radio publique régionale France Bleu Armorique :

Une trentaine de radios peuvent être reçues à Rennes .

La ville de Rennes compte six cinémas dont quatre au centre-ville, deux à vocation Art et Essai, l’Arvor et le CinéTNB, ce dernier est rattaché au Théâtre National de Bretagne et deux d’offre plus généraliste : le Gaumont et le Cinéville Colombier. Deux cinémas associatifs et étudiants sont également présent, le Ciné-Tambour, à l’Université de Rennes 2, sur le campus de Villejean, propose environ un film par semaine tout comme l’association Cinémaniacs de l’Université de Rennes 1, à Beaulieu.

La métropole compte également d’autres cinémas qu’ils soient généralistes (Méga CGR à Cap Malo La Mézière) ou associatifs comme Le Sévigné à Cesson-Sévigné, l’Espérance à Chartres de Bretagne, le Triskell à Betton ou encore le Grand Logis à Bruz.

La galette de blé noir est une spécialité de Haute-Bretagne. De nombreuses crêperies parsèment ainsi les rues de Rennes, en particulier dans son centre historique.

La galette-saucisse, le parlementin de Rennes, la poule Coucou, le Petit-gris de Rennes (melon), le pommé rennais ou encore le cidre sont des spécialités du Pays de Rennes. Certaines de ses spécialités se retrouvent chaque samedi matin sur les nombreux étals du marché des Lices.

Par ailleurs, le pays de Rennes compte quatre restaurants étoilés au Guide Michelin : deux à Rennes, un à Saint-Grégoire et un à Noyal-sur-Vilaine.

Le breton a toujours été parlé à Rennes sans jamais y être majoritaire. Des toponymes anciens comme Gros-Malhon (Gourmaëlon, prince de Bretagne ; ancienne ruelle, actuelle avenue au nord de la ville) et Quineleu (la houssaie ; ancienne ferme puis ancien quartier au sud de la gare) attestent d’une présence ancienne du breton à Rennes. La présence de Bretons venus de l’Ouest a maintenu cet usage au cours des siècles, attesté plus récemment par la présence d’un aumônier parlant breton dans les prisons de Rennes.

Bien que la ville se trouve en zone gallophone, la langue bretonne prend de plus en plus d’importance à Rennes. Ce regain d’intérêt culturel, qui s’inscrit dans une stratégie touristique dynamique, peut notamment s’observer par le développement de signalétiques en langue bretonne pour certaines rues ou monuments du centre-ville, et a fortiori sur celles à l’entrée de la ville où un panneau Roazhon apparaît sous celui de Rennes (à l’instar de la ville de Nantes).

Il s’exerce également par l’essor de l’enseignement bilingue français/breton, recoupant parfois des clivages socioculturels (attirance notable des classes moyennes supérieures pour l’enseignement privé bretonnant par rapport à l’enseignement public). À la rentrée 2013, 690 élèves étaient scolarisés à l’école Diwan et dans les filières bilingues publiques et catholiques (soit 3,1 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire).Elle est ainsi la première ville par nombre d’enfants scolarisés et par nombre d’apprenants en cours du soir.

Un comité consultatif à l’identité bretonne (CCIB) est créé en septembre 1996, et rassemble des élus, des représentants associatifs et des personnes qualifiées pour tenter de définir et d’enrichir l’identité de Rennes, à travers des réflexions, propositions et actions qui prétendent valoriser la culture bretonne. Il est présidé par Martial Gabillard, conseiller municipal délégué aux cultures bretonnes. Lena Louarn et Michel Génin en sont membres. Il est à l’origine de nombreuses actions comme le Festival Yaouank et de la signalisation bilingue/trilingue.

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le 17 décembre 2007.

Le 24 janvier 2008 a été remis à la commune le label Ya d’ar brezhoneg de niveau 1.

Le 4 février 2014 Mme Apperé, Maire de Rennes, a signé le niveau 2 de la charte Ya d’ar brezhoneg avec pour objectif l’obtention du label de niveau 2 en 2017.

Fronton d’un hôtel particulier de la rue Gambetta : « er bloazvez 1878 ».

Linteau de la porte d’une maison construite par l’architecte Frédéric Jobbé-Duval : « ty nevez croguen ».

Fronton de la même maison : « F. Jobbé Duval maestr an uffr. Er bloaz 1880 ».

Cette liste n’est pas exhaustive :

Selon la base Léonore, 1 077 personnes dont sept femmes nées à Rennes et décédées avant 1977 ont reçu la Légion d’honneur.

Cette liste n’est pas exhaustive :

Bien que de nombreux auteurs y ont vécu ou séjourné, rares sont les œuvres qui ont pour cadre Rennes.

Siège métropolitain de l’archidiocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo et de la province ecclésiastique de Rennes regroupant les neuf diocèses de la Bretagne et des Pays de la Loire.

Le territoire des communes de Rennes et Saint-Jacques-de-la-Lande est divisé en quinze paroisses regroupées en six doyennés.

Sans être une place forte de la Réforme, la Bretagne a connu quelques foyers protestants à partir de 1558, à la suite de l’action de François de Coligny d’Andelot qui a fondé l’église calviniste de Vitré. Des familles de bourgeois et d’artisans fondent une église protestante à Rennes au cours du XVIe siècle. Cependant, le protestantisme breton est fortement affaibli par l’action du duc de Mercœur, gouverneur ligueur de la province de 1585 à 1597. Malgré la signature de l’édit de Nantes, la pratique protestante décline tout au long du XVIIe siècle. À Rennes, la communauté, qui se réunit au temple de Cleusné, est particulièrement persécutée : en 1613, 1654, 1661 et 1675, le temple est incendié par la fureur populaire. En 1685, l’édit de Fontainebleau porte le coup de grâce au protestantisme breton même s’il n’y a pas eu de dragonnades dans la province.

Le protestantisme fait sa réapparition dans la région au XIXe siècle ; Rennes est ainsi un des principaux foyers de réimplantation du protestantisme en Bretagne. Une nouvelle paroisse est créée grâce à l’aide de la Société évangélique et un temple est construit boulevard de la Liberté en 1872. Ce temple, dépendant de l’église réformée de France, aurait dû être cédé à la commune aux termes de la loi de 1905 mais est resté propriété de la Fédération protestante.

D’autres églises protestantes se sont implantées à Rennes au cours du XXe siècle. Ainsi, sept lieux de culte protestant évangélique y sont recensés. La ville compte également une église adventiste.

Rennes possède deux centres culturels islamiques : le premier (situé boulevard du Portugal)est construit en 1983 sur une décision du conseil municipal du 28 avril 1980. Le second, le centre culturel Avicenne, a été ouvert en 2006 et se trouve à l’angle de la rue du recteur Paul-Henry et de l’avenue Charles-Tillon. Un troisième centre est en construction situé route de Vezin. On trouve également trois mosquées (rue du Docteur-Aussant, Al-Amal rue de Fougères et rue Julien Offray de la Mettrie) et trois salles de prière (square du Dr Fernand, rue du Nivernais et Campus de Beaulieu, rue Mirabeau).

Depuis janvier 2002, la ville de Rennes a une synagogue, le centre culturel israélite Edmond-Safra, située dans le quartier Saint-Laurent.

Fin 2011, un centre culturel bouddhique et un temple ont été inaugurés rue des Veyettes.

Implantés à Rennes depuis le début du XXe siècle, les Témoins de Jéhovah comptent deux lieux de cultes réunissant un total de huit congrégations[réf. insuffisante].

Quatre club rennais évoluent au plus haut niveau :

La métropole accueille également plusieurs équipes amateurs de haut niveau :

Les principaux événements sportifs qui se déroulent à Rennes sont :

Le principal équipement sportif est le Roazhon Park. Le stade, d’une capacité d’environ 30 000 spectateurs, est l’enceinte du Stade rennais football club. Quelques événements culturels et religieux y ont parfois lieu, comme les Nuits interceltiques de Rennes (2007, 2008) ou les grands rassemblements diocésain (2007, 2012).

Parmi les principaux équipements sportifs se trouvent également :

De nombreux autres équipements de quartier viennent s’ajouter à cette liste non exhaustive.

Sur la commune de Cesson-Sévigné se trouvent :

Sur les autres projets Wikimedia :

2014–15 GET-ligaen season

The 2014–15 GET-ligaen is the 76th and current season of Norway’s premier ice hockey league, Eliteserien (known as GET-ligaen for sponsorship reasons).

The regular season began play on September 11, 2014, and was concluded on March 3, 2015,.

The playoffs to determine the 2014 Norwegian Ice Hockey Champions began on March 6, and ended April 18, 2015.

Updated as of April 23, 2015.4

x – clinched playoff spot; y – clinched regular season league title; r – play in relegation series

1 Stavanger were deducted 3 points for using eligible player. Match between Stavanger and Vålerenga February 28, 2015, set to 0-0.
2 Vålerenga were deducted 6 points for using eligible player. Match between Stavanger and Vålerenga February 28, 2015, set to 0-0.
3 Stjernen were deducted 8 points for using eligible player.
4After the playoffs had ended, Frisk-Asker were deducted 12 points for using eligible player.

Source:

List shows the ten best skaters based on the amount of points during the regular season. If two or more skaters are tied (i.e. same amount of points, goals and played games), all of the tied skaters are shown. Updated as of March 6, 2015.

GP = Games played; G = Goals; A = Assists; Pts = Points; +/– = Plus/Minus; PIM = Penalty Minutes

Source:

The top five goaltenders based on goals against average. Updated as of March 6, 2015.

Source:

Source:

After the regular season, the top eight teams qualified for the playoffs. In the first and second rounds, the highest remaining seed chose which of the two lowest remaining seeds to be matched against. In each round the higher-seeded team was awarded home ice advantage. Each best-of-seven series followed a 1–1–1–1–1–1–1 format: the higher-seeded team played at home for games 1 and 3 (plus 5 and 7 if necessary), and the lower-seeded team at home for games 2, 4 and 6 (if necessary).

Updated as of April 18, 2015.

Source:

List shows the ten best skaters based on the amount of points during the playoffs. If two or more skaters are tied (i.e. same amount of points, goals and played games), all of the tied skaters are shown. Updated as of April 18, 2015.
GP = Games played; G = Goals; A = Assists; Pts = Points; +/– = Plus/Minus; PIM = Penalty Minutes

Source:

The top five goaltenders based on goals against average.

Source:

After the regular season had ended, the two lowest ranked teams in the league and the two highest ranked teams in the 1. divisjon competed for the right to play in the 2015–16 GET-ligaen. Kongsvinger Knights, Manglerud Star, Tønsberg Vikings and Comet Halden took part. The tournament wias organized according to a double round robin format, where each club played the others twice, home and away, for a total of six games. The points system and ranking method used, was the same as in the GET-ligaen. The qualification was played between March 5 and March 22.

Updated as of March 22, 2015.

q – qualified for next years GET-league; r – will play in next years 1. division

4 Due to use of eligible player by Tønsberg, Manglerud was given the victory of the match March 5, 2015. Result was set to 5-0 to Manglerud.

Source:

All-Star team

The following players were selected to the 2014–15 GET-ligaen All-Star team:

Other

Jamal Anderson

Jamal Sharif Anderson (Newark, 30 settembre 1972) è un ex giocatore di football americano statunitense che ha giocato nel ruolo di running back per tutta la carriera con gli Atlanta Falcons della National Football League (NFL). Fu scelto nel corso del settimo giro (201° assoluto) del Draft NFL 1994 dai Falcons. Al college ha giocato a football all’Università dello Utah.

Anderson fu scelto nel corso del settimo giro del Draft 1994 dagli Atlanta Falcons. Disputò otto stagioni con i Falcons, accumulando 5.336 yard corse, 156 ricezioni per 1.645 yard e 41 touchdown prima che la rottura del legamento collaterale anteriore ponesse fine alla sua carriera nel 2001.

La stagione d’oro di Anderson fu quella del 1998 in cui guidò la NFC con 1.846 yard corse e con 14 touchdown segnati su corsa stabilì l’allora record di franchigia di Atlanta, venendo convocato per il Pro Bowl. Nella finale della NFC i Falcons sconfissero a sorpresa i favoritissimi Minnesota Vikings qualificandosi per il primo Super Bowl della storia della franchigia, dove furono sconfitti dai Denver Broncos.

Altri progetti

Balada triste

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Carlos Areces
Antonio de la Torre
Carolina Bang

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Balada triste (Balada triste de trompeta) est une comédie dramatique franco-espagnole écrite et réalisée par Álex de la Iglesia et sortie le .

Madrid. En pleine Guerre civile espagnole, un clown est recruté de force par les troupes républicaines. Cruel, il massacre des combattants nationalistes à coup de machette avant d’être arrêté puis détenu. Il ne laissera qu’une consigne à son fils, un gage ultime de bonheur : la vengeance. Des années plus tard, son fils, Javier, devenu clown à l’instar de son père est engagé dans un cirque dominé par Sergio. Nous sommes à la fin de l’ère franquiste, en 1973. Les deux clowns, l’un triste, l’autre Auguste, vont se livrer une bataille mortelle pour conquérir le cœur d’une belle acrobate, Natalia.

Le film illustre la triade victime-sauveur-persécuteur ou triangle dramatique.

Aprís

En sánscrito, los aprís (‘propiciación’) son las invocaciones especiales que se pronuncian antes de ofrecer oblaciones.

Saiana, en su comentario al himno 1, 13 del Rig-veda (el texto más antiguo de la India, de mediados del II milenio a. C.) enumera doce himnos aprís que propician a doce deidades, conocidas como aprías. Estos dioses son objetos deificados que pertenecen al sacrificio de fuego de la religión védica: la leña, la hierba sagrada (kusha), el altar, el fuego, la libación de mantequilla clarificada (ghi), etc., que finalmente son diferentes manifestaciones de Agní (dios del fuego).

La identificación de cada uno de los versículos rigvédicos como aprís (āpríyas o bien āpryas) se encuentra en el texto Srauta-sutra. El Asualaiana-srauta-sutra (3.2.5) establece que estos himnos se eligen de manera diferente según las distintas escuelas.

Por lo tanto, el Aprí de la escuela shunaka es el Rig-veda 5.28.1 (sámiddho agnír),
el aprí de la escuela Vásista es el Rig-veda 7.2.1 (juṣásva naḥ),
el aprí de la escuela Kanua es el Rig-veda 1.13 (súsamiddho na ā́ vaha),
y el de las demás escuelas es el Rig-veda 10.110.1 (sámiddho adyá).

Garguia Naraiana después da diez suktas (himnos) completos del Rig-veda como āprīsūktas pertenecientes a diferentes gotras.

De los diez aprí-suktas mencionados en el comentario de Gargya Narayana, tanto el I.13 como el I.142 invocan el Narāśaṁsa y las manifestaciones Tanūnapāt de Agní, el I.188, III.4, IX.5 y X.110 invocan solo la manifestación Tanūnapāt y el II. 3, el V.5, el VII.2 y el X.70 invocan solo la manifestación Narāśaṁsa.

Athletics at the 2016 Summer Olympics – Women’s 4 × 100 metres relay

The women’s 4 × 100 metres relay competition at the 2016 Summer Olympics in Rio de Janeiro, Brazil was held at the Estádio Olímpico João Havelange on 18–19 August.

The United States entered as the defending Olympic champions, having set new world and Olympic records at the 2012 London Olympics. Jamaica were the reigning world champions from 2015, having defeated the Americans there. Germany had the fastest time of the year before the event (41.62 seconds) and the other main medal contenders included Great Britain and Netherlands (all three made the 2016 European podium).

During the second heat the United States missed their second handover which was later judged to be caused by Franciela Krasucki of the Brazilian team bumping Allyson Felix as she approached the handoff to English Gardner. The American appeal was upheld without reference to Brazil, and they were given a second chance to qualify for the final. A qualifying time faster than 42.70 would displace China from the final, which the United States team accomplished seven and a half hours later with the number one qualifying time of 41.77.

There was no further plot twist in the final. Even though the United States were along the curb in the less advantageous lane 1, Tianna Bartoletta shot out to the lead around the first turn, making up the stagger on Canada’s Farah Jacques before the halfway point in the turn. It was a clean, unobstructed pass to Allyson Felix because Canada was still waiting for the incoming runner to arrive. Felix held the advantage down the backstretch, with Jamaica’s double sprint gold medalist Elaine Thompson separating from the rest of the field. As English Gardner ran the turn, USA passed Germany in lane 4, while Jamaica was just about to make up the stagger on Trinidad and Tobago to their immediate outside. By the time Gardner handed off to Tori Bowie, the USA had a 3 metre lead over Jamaica, Great Britain just ahead of Trinidad and Tobago racing for bronze. On the run in, Bowie lost some ground on the lead over Jamaica’s two time Olympic gold medalist Shelly-Ann Fraser-Pryce, but still held a comfortable lead, as Great Britain’s Daryll Neita separated from Trinidad and Tobago’s Khalifa St. Fort, who was also caught by Germany’s Rebekka Haase before the line.

The British team claimed their national record. USA ran the second fastest time in history (only behind their own world record four years earlier). Jamaica ran the fifth fastest time in history.

The following evening the medals were presented by Adam Pengilly, IOC member, Great Brittan and Víctor López, Council Member of the IAAF.

Prior to the competition, the existing World and Olympic records were as follows.

The following national records were established during the competition:

All times are Brazil time (UTC−3)

Qualification rule: first 3 of each heat (Q) plus the 2 fastest times (q) qualified.

Chotěboř

Chotěboř (deutsch Chotieborsch, älter auch Potiworz) ist eine Stadt mit 9739 Einwohnern (1. Januar 2005) in Tschechien. Sie liegt 14 km nordöstlich von Havlíčkův Brod und gehört dem Okres Havlíčkův Brod an.

Die erste urkundliche Erwähnung stammt aus dem Jahr 1265. Berichtet wird von einem Ort, an dem Silber gefördert wird. Die Stadt gehörte Smil von Lichtenburg. Zur Königsstadt wurde Chotěboř 1278 erhoben, zur Königsstadt 1331 durch Johann von Luxemburg. Unter Karl IV. bekam die Stadt eine Stadtmauer.

Während der Hussitenkriege eroberte der Priester der Taboriten Petr Hromádka z Jistebnice 1421 die Region und wurde anschließend zum Stadthauptmann ernannt. Als die Soldaten der Königstreuen die Stadt belagerten, ergaben sich die Hussiten, wurden allerdings aus der Stadt nicht entlassen und dreihundert von ihnen verbrannte man öffentlich. Der Hauptmann Petr Hromádka wurde in Chrudim hingerichtet. Die Hussiten rächten sich, indem sie das Benediktinerkloster in Vilémov niederbrannten.

1499 übernahm das Geschlecht der Trčka von Lípa die Herrschaft. Da sie beim böhmischen Ständeaufstand auf Seiten der Aufständischen standen, wurden ihre Besitzungen nach der Schlacht am Weißen Berg vom Kaiser Ferdinand II. (HRR) konfisziert. Weitere Besitzer waren u. a. die Riesenberg, die Kinský und Dobrženský von Dobrženitz.

Zu Chotěboř gehören die Ortschaften Bílek (Bilek), Dobkov (Dobkau), Klouzovy (Klausau), Marieves (Mariendorf), Nemojov (Nemojow), Počátky (Potschatek), Příjemky, Rankov (Rankau), Střížov (Strieschow) und Svinný (Swinau).

Der Bahnhof Chotěboř liegt an der Bahnstrecke Havlíčkův Brod–Pardubice.

Bačkov | Bartoušov | Bělá | Bezděkov | Bojiště | Boňkov | Borek | Břevnice | Čachotín | Čečkovice | Česká Bělá | Číhošť | Dlouhá Ves | Dolní Krupá | Dolní Město | Dolní Sokolovec | Druhanov | Golčův Jeníkov | Habry | Havlíčkova Borová | Havlíčkův Brod | Herálec | Heřmanice | Hněvkovice | Horní Krupá | Horní Paseka | Hradec | Hurtova Lhota | Chotěboř | Chrtníč | Chřenovice | Jedlá | Jeřišno | Jilem | Jitkov | Kámen | Kamenná Lhota | Klokočov | Knyk | Kochánov | Kojetín | Kouty | Kozlov | Kožlí | Kraborovice | Krásná Hora | Krátká Ves | Krucemburk | Kunemil | Květinov | Kyjov | Kynice | Lány | Ledeč nad Sázavou | Leškovice | Leština u Světlé | Libice nad Doubravou | Lípa | Lipnice nad Sázavou | Lučice | Malčín | Maleč | Michalovice | Modlíkov | Nejepín | Nová Ves u Chotěboře | Nová Ves u Leštiny | Nová Ves u Světlé | Okrouhlice | Okrouhlička | Olešenka | Olešná | Ostrov | Oudoleň | Ovesná Lhota | Pavlov | Podmoklany | Podmoky | Pohled | Pohleď | Prosíčka | Přibyslav | Příseka | Radostín | Rozsochatec | Rušinov | Rybníček | Sázavka | Sedletín | Skorkov | Skryje | Skuhrov | Slavětín | Slavíkov | Slavníč | Sloupno | Služátky | Sobíňov | Stříbrné Hory | Světlá nad Sázavou | Šlapanov | Štoky | Tis | Trpišovice | Uhelná Příbram | Úhořilka | Úsobí | Vepříkov | Veselý Žďár | Věž | Věžnice | Vilémov | Vilémovice | Víska | Vlkanov | Vysoká | Zvěstovice | Ždírec | Ždírec nad Doubravou | Žižkovo Pole

Paul Misraki

Paul Misraki, pseudonimo di Paul Misrachi (Istanbul, 28 gennaio 1908 – Parigi, 29 ottobre 1998), è stato un compositore e paroliere francese.

In Francia è stato anche molto noto come scrittore; la sua fama mondiale però l’ha ottenuta come musicista e, a volte, autore di testi.

Nato in Turchia da famiglia francese di origini ebraiche, si accosta alla musica studiando pianoforte con Charles Koechlin, e nel 1930 entra nell’orchestra di Ray Ventura, come pianista ed arrangiatore, iniziando a scrivere molte canzoni di successo.

Durante l’occupazione tedesca, a causa della sua origine, deve fuggire dalla Francia, e continua l’attività di musicista in Sudamerica e poi a Hollywood, dove collabora ad alcune commedie musicali; torna in Francia nel 1946, riprendendo a scrivere canzoni e contribuendo a diffondere in Francia tutte le nuove tendenze musicali che aveva avuto modo di apprendere oltreoceano.

Ha scritto sia canzoni per molti grandi nomi della canzone francese come Edith Piaf (C’est la moindre des choses, Sur une colline), Yves Montand (La tête à l’ombre, Flâner tous les deux) e Juliette Greco (La châtelaine du Liban, Mon cœur n‘était pas fait pour ça), Rina Ketty (Rendez moi mon coeur), sia colonne sonore per molti film di registi come Orson Welles (Rapporto confidenziale), Roger Vadim (E Dio creò la donna), Luis Buñuel e Claude Chabrol.

Molte sue canzoni sono state anche incise in italiano: ricordiamo Vous qui passez sans me voir, successo del 1937 di Charles Trenet (autore del testo originale in francese), tradotto in italiano da Mario Panzeri e Nino Rastelli come Tu cosa farai di me inciso nel 1942 da Vittorio Belelli; o Tout va très bien madame la Marquise, di cui è autore del testo, del 1934, che è entrato addirittura nel linguaggio comune, tradotto come Tutto va ben, madama la marchesa ed inciso da Nunzio Filogamo, Riccardo Massucci, Giacomo Osella e Enrico Molinari.

Lisia

Lisia (in greco antico: Λυσίας, Lysìas; Siracusa, 445 a.C. – Atene, 380 a.C.) è stato un giurista e logografo ateniese, uno dei maggiori dell’antichità.

Lisia nasce a Siracusa nel 445 a.C ma si trasferisce ad Atene su invito di Pericle. Il padre infatti, Cefalo, era un noto fabbricante di scudi, tanto che Platone ambienta la sua Repubblica nella casa paterna di Lisia. Essendosi trasferito in città, ma non essendo ateniese di nascita, Lisia è un meteco: può portare i suoi soldi ad Atene ma non ha né diritti civili né diritti politici. Nel 430 a.C. Lisia si recò in Magna Grecia nella colonia di Thurii, presso Sybaris, assieme al fratello Polemarco. In seguito al disastro ateniese in Sicilia durante la Guerra del Peloponneso, nel 413 a.C., Lisia tornò in patria e si dedicò all’arte retorica.

Durante il regime dei Trenta Tiranni, Lisia fuggì a Megara dopo essere stato accusato di cospirazione insieme al fratello Polemarco, fatto poi uccidere per tali motivi. In realtà, nonostante il non ambiguo dissenso dei due, i Trenta tiranni cercavano un pretesto per confiscare i loro beni. Restaurata la democrazia ad opera di Trasibulo, nel 403 a.C. Lisia tornò di nuovo ad Atene, dove cercò di rientrare in possesso degli averi sottrattigli e di ottenere la cittadinanza, ma senza successo, nonostante Trasibulo stesso avesse proposto all’assemblea di attribuirgliela per i servizi resi dall’oratore per la causa democratica, che da Megara finanziò un esercito di circa trecento mercenari per combattere i Trenta; tuttavia grazie allo stesso Trasibulo, ottenne l’isotelia, un trattamento fiscale migliore rispetto a quello dei normali metici.

Nell’orazione Contro Eratostene, da lui pronunciata personalmente dinanzi alla corte, egli attaccò con violenza l’operato di uno dei responsabili della morte del fratello, coinvolgendo però anche Teramene, all’epoca già morto a seguito di condanna e di cui Atene conservava un buon ricordo. L’esito del processo è sconosciuto; tuttavia i suoi beni non gli furono mai restituiti e Lisia, non potendo aspirare a cariche pubbliche in quanto privo della cittadinanza, dovette adattarsi a fare il logografo, l’oratore giudiziario su commissione.

Come logografo acquistò una certa fama tanto che, ad un certo punto, Trasibulo gli attribuì la cittadinanza ateniese, ma il procedimento fu annullato poco dopo per un vizio di forma (era infatti necessaria l’approvazione della Boulè <il consiglio>, ma questa era stata sciolta dai Trenta), anche se gli fu comunque concesso di pagare le tasse come se fosse stato un normale cittadino ateniese. Infatti i meteci, in quanto stranieri, pagavano più tasse di coloro che avevano la cittadinanza ateniese per usufruire dei diritti di residenza e di commercio in territorio ateniese. Morì ad Atene verso il 380 a.C.

Lisia fu considerato dagli antichi il modello dello stile oratorio. Le sue orazioni, scritte su commissione, erano indirizzate ai giudici della bulè e sono perciò di argomento quasi esclusivamente giudiziario. Le caratteristiche principali del suo stile sono l’etopea, ovvero la facoltà di immedesimarsi nell’indole, nel carattere e nella cultura dei suoi clienti, una grande abilità narrativa, che si distingue per la linearità e la scorrevolezza del racconto, ed una prosa semplice di stile attico; egli tende poi a mettere in risalto le qualità dei suoi assistiti.

La tradizione antica attribuì a Lisia 425 orazioni, delle quali secondo Dionigi di Alicarnasso solo 233 erano autentiche. A noi ne sono giunte solo 34, tutte di genere giudiziario eccetto due, l’Olimpico e l’Epitafio; la prima fu recitata nel 388 a.C. in occasione dei giochi olimpici di quell’anno, mentre l’Epitafio fu composto come panegirico dei caduti della guerra corinzia (395-386 a.C.). Le altre 32 orazioni sono tutte di argomento giudiziario. Di seguito sono riportate le trame di alcune orazioni lisiane:

Le orazioni di Lisia, se si eccettuano le prime due (contenute, la prima, nel codice Marciano 422 del secolo XV d.C.; la seconda, nel Parigino Coisliniano 249 del secolo XI d.C. e nel Marciano 416 del secolo XIII d.C.), sono contenute nel codice Palatino di Heidelberg 88, risalente al secolo XII d.C..

Un’edizione italiana, con note critiche, delle orazioni di Lisia è contenuta nel volume curato da Umberto Albini, I discorsi, Sansoni, Firenze 1955.

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